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1Grâce à son sang-froid, Sarah, agente de sécurité au Centre hospitalier de Montauban, a évité le pire en affrontant un incendie en avril 2026.
En avril 2026, une journée ordinaire s’est transformée en situation d’urgence pour Sarah, 26 ans, agente de sécurité au Centre hospitalier de Montauban rapporte Mon Actu. Rien ne laissait présager qu’elle serait confrontée à un incendie mettant à l’épreuve son sang-froid et son sens des responsabilités.
Un parcours exemplaire
Ancienne sapeur-pompier volontaire, Sarah occupe depuis 2023 le poste d’agente de sécurité au Centre hospitalier de Montauban. Affectée sur le site de Capou, elle assure au quotidien des missions de prévention des risques incendie et veille plus largement à la sécurité des patients et du personnel.
Une intervention décisive
Quelques semaines après les faits qui lui valent aujourd’hui d’être saluée pour son sang-froid, Sarah revient sur le déroulement de l’intervention : « J’étais à mon poste, sur le site de Capou, dans le secteur 3 de psychiatrie, lorsqu’un collègue m’a alertée du déclenchement d’un incendie dans l’unité des Platanes. Je me suis immédiatement rendue sur place. À mon arrivée, mes collègues avaient déjà engagé l’évacuation des patients. Conformément aux procédures, je leur ai demandé de poursuivre et je me suis dirigée vers la chambre d’où s’échappait la fumée. »
Une quinzaine de patients se trouvent alors directement menacés. Tous sont rapidement mis en sécurité et aucun blessé n’est à déplorer. En revanche, le feu continue de se propager rapidement…
Des réflexes acquis sur le terrain
Sarah poursuit : « J’ai vérifié les pièces adjacentes afin de m’assurer qu’aucune personne ne se trouvait encore à proximité. En entrant dans la chambre, j’ai été immédiatement confrontée à une forte chaleur : l’incendie était déjà bien développé. Mon expérience de sapeur-pompier volontaire a alors pris le relais, me permettant d’évaluer rapidement la situation et de prendre les décisions adaptées. »
Habituée aux situations d’urgence, la jeune femme n’en était pas à sa première intervention face aux flammes. Lors de son engagement comme sapeur-pompier volontaire, elle avait déjà été mobilisée sur des feux de broussailles, des incendies de détritus, ainsi que sur un sinistre d’ampleur survenu dans un important dépôt.
Sarah précise : « Le feu avait été déclenché volontairement par un patient, sous un lit. À mon arrivée, les flammes étaient déjà bien développées. Quelques minutes supplémentaires auraient suffi pour qu’elles se propagent aux chambres voisines. J’ai immédiatement saisi un extincteur afin de maîtriser le départ de feu. Je tiens également à souligner l’intervention de mes collègues, qui m’ont rapidement apporté un renfort en matériel. »
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